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Et si les seules questions qui vaillent face à cette  énième crise de démence barbare des israéliens et de leurs supplétifs français, étaient :

Peut-on avoir constamment raison contre tout le monde depuis toujours...?

A force de vouloir avoir constamment raison contre tout le monde depuis toujours, ne court-on pas le risque, de ne plus jamais avoir raison, sur quoi que ce soit, devant qui que ce soit ?
 
A force de vouloir avoir constamment raison contre tout le monde depuis toujours, n'avez vous pas d'ores et déjà et depuis très longtemps, perdu toute crédibilité quel que soit le sujet que vous abordez ? 

 

 

 

Au moins 40 personnes tuées dans le bombardement d'une école de l'ONU à Gaza


Au moins 40 personnes, qui s'étaient réfugiées dans une école gérée par l'ONU dans le nord de la bande de Gaza, ont été tuées mardi 6 janvier dans une attaque israélienne dans le secteur, a annoncé une source médicale.
Selon cette source, l'attaque s'est produite à Jabaliya. Les 40 personnes tuées se trouvaient, selon les premiers témoignages, dans et autour d'une école de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens.
Les victimes s'étaient réfugiées dans l'école pour fuir les combats en cours dans d'autres secteurs

2 autres écoles de l'ONU bombardées

Cinq Palestiniens sont morts mardi au cours de bombardements israéliens sur deux écoles gérées par l'ONU à Gaza-Ville et dans le sud de la bande de Gaza, ont annoncé une source médicale et un porte-parole de l'ONU.
Trois personnes ont été tuées dans un raid aérien israélien à Gaza-ville contre l'école Asma, dans le camp de réfugiés de Chati, gérée par l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, a affirmé un porte-parole de l'agence, Adnane Abou Hasna.
Il a précisé que 450 personnes s'étaient réfugiées dans cette école pour fuir les bombardements dans d'autres quartiers de la ville.
A Khan Younès (sud de la bande de Gaza), un obus de d'artillerie a touché l'entrée d'une seconde école, tuant deux personnes, dont les identités n'étaient pas connues dans l'immédiat, selon une source médicale.


ISRAEL ETAT BARBARE


L'armée israélienne attaque des médecins

Les équipes médicales venant en aide à des blessés dans la bande de Gaza ont été attaquées par l'armée israélienne, affirme mardi 6 janvier l'ONG israélienne Physicians for Human Rights (PHR).


"Des témoignages indiquent que les IDF (l'armée israélienne) attaquent des équipes médicales qui veulent aller secourir des blessés" indique PHR dans un communiqué, précisant avoir recueilli des informations sur dix cas de ce type.


"Bouclier humains"

Interrogée sur le rapport, l'armée israélienne n'a pas réagi directement mais a insisté sur le fait qu'elle faisait "tout ce qui est en son pouvoir pour éviter de blesser des civils" et a accusé le Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, d'utiliser des civils comme "boucliers humains".
PHR indique avoir reçu un coup de téléphone de l'hôpital Al-Awda, de Gaza, qui affirme que des médecins n'ont pas été en mesure de sortir pour évacuer des personnes blessées par les frappes israéliennes.
"Nous ne pouvons pas faire sortir les ambulances parce qu'on nous tire dessus".
Dans un autre appel téléphonique, la Croix-Rouge à Gaza a indiqué : "Nous ne pouvons faire sortir les ambulances car, aussitôt parties, on leur tire dessus avec des (hélicoptères d'assaut) Apache".

Protection spéciale

L'ONG dénonce une situation "extrêmement dangereuse", rappelant que les équipements médicaux et le personnel médical sont censés bénéficier d'une neutralité médicale et d'une protection spéciale (...) même en temps de combats".
Elle appelle l'armée israélienne "à fournir tous les efforts possibles pour éviter d'attaquer le personnel et les équipements médicaux".
Lundi, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait indiqué que des personnes blessées dans les combats étaient décédées car les ambulances n'avaient pas pu les secourir à temps.
"Parfois, les ambulances ne peuvent pas du tout arriver jusqu'aux blessés à cause des combats et des bombardements", avait relevé l'organisation dans un communiqué.


ISRAEL ETAT BARBARE



Gaza : Trois cliniques mobiles financées par l’ONG DanChurchAid détruites par l’aviation israélienne



Trois cliniques mobiles, clairement marquées du signe de la croix rouge et parquées dans les locaux d’une organisation médicale, ont été détruites par l’aviation israélienne dans la nuit du 5 janvier. « Nous avons été en mesure d’aider les blessés jusqu’à présent parce que nos véhicules étaient à l’intérieur de Gaza. Cette capacité d’assistance en urgence est maintenant détruite. Nous sommes profondément choqués que ces bombardements israéliens empêchent les efforts de l’aide humanitaire », déclare Henrik Stubkjær, secrétaire général de DanChurchAid.


L’ organisation Comités pour la Santé (Union of Healthcare Committees), mise en place par des médecins et infirmières Palestiniens, a acheté récemment trois petits camions, qu’elle a équipés pour fonctionner comme cliniques mobiles à Gaza.

Depuis le début du conflit entre le Hamas et Israël, DanChurchAid a amélioré les véhicules pour qu’ils puissent jouer le rôle des Urgences, apportant les premiers soins intensifs aux blessés de Gaza.

Nous venons d’apprendre que ces trois cliniques mobiles ont été bombardées et détruites pendant la nuit du 5 Janvier. Les véhicules étaient garés près du siège des Comités pour la Santé et ils étaient tous clairement munis d’une croix rouge et de l’indication “clinique mobile”.

”Jusqu’à présent nous avons pu aider les blessés et les souffrants, parce que nos véhicules étaient présents et opérationnels dans Gaza. Cette possibilité de secours est maintenant anéantie. Nous sommes profondément choqués que les bombardements Israëliens s’en prennent aux moyens d’aide humanitaire. » déclare Henrik Stubkjær, Secrétaire Général de DanChurchAid.

DanChurchAid a réservé d’autres fonds pour l’achat d’un nouveau véhicule pour Gaza, mais pour l’équiper en clinique mobile et le mettre à disposition dans les zones où l’aide est nécessaire, il faudra du temps.

Nous envisageons aussi la possibilité de fournir d’autres cliniques mobiles.



Israël état barbare

L'utilisation par l'armée israélienne de bombes au phosphore dans la bande de Gaza est prouvée, a assuré l'organisation, dont une équipe s'est rendue dans le territoire palestinien, accusant l'Etat hébreu de "crime de guerre".


L'utilisation par l'armée israélienne de bombes au phosphore dans la bande de Gaza est "claire et indéniable", a assuré lundi 19 janvier, l'organisation Amnesty International, dont une équipe s'est rendue dans le territoire palestinien, accusant l'Etat hébreu de "crime de guerre".
"Hier (dimanche), nous avons vu des rues jonchées de débris, qui prouvent l'utilisation de phosphore blanc, y compris des particules incandescentes et des restes d'obus tirés par l'armée israélienne", a déclaré Christopher Cobbsmith, expert en armement qui faisait partie de l'équipe d'Amnesty, comptant quatre personnes, selon un communiqué de l'ONG.
"Le phosphore blanc est une arme qui déclenche un écran de fumée pour (cacher) le mouvement des troupes au sol, a-t-il expliqué. C'est un engin incendiaire très puissant, qui explose en l'air et dont l'effet est tel qu'il ne devrait jamais être utilisé dans des zones peuplées de civils".

"Son utilisation répétée est un crime de guerre"

L'exposition à ce produit toxique peut se révéler fatale. Il peut provoquer des brûlures de la peau et endommager le foie, le coeur ou les reins.
L'équipe d'Amnesty affirme avoir trouvé des particules de phosphore et des obus qui les contenaient à l'intérieur et à proximité de maisons et bâtiments.
"Une telle utilisation, intensive, de cette arme dans les quartiers très peuplés de Gaza est faite par définition de manière indiscriminée. Son utilisation répétée (...) est un crime de guerre", a déclaré Donatella Rovera, qui travaille pour Amnesty en Israël et dans les territoires palestiniens.
Les forces israéliennes ont tiré trois obus au phosphore contre le complexe de l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) à Gaza-ville, le 15 janvier, a ajouté l'ONG.

Prohibition dans les zones peuplées de civils

L'utilisation de bombes au phosphore blanc ne sont  réglementée par la Convention sur les armes classiques de 1980, plus spécifiquement par le protocole III "sur l'interdiction ou la limitation des armes incendiaires", entré en vigueur en 1983 mais qu'Israël n'a pas souscrit.
Le texte prohibe leur utilisation dans les zones peuplées de civils.
Accusée à plusieurs reprises d'avoir utilisé de telles armes, l'armée israélienne a toujours nié.
Tag(s) : #Palestine

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